Renens est l’une des communes les plus denses de Suisse romande, et l’une de celles qui se transforment le plus vite. D’anciennes emprises industrielles et ferroviaires sont devenues des quartiers d’habitation, tandis que le parc des années 1960 et 1970 arrive à l’âge de la rénovation. Deux marchés coexistent, avec des chantiers qui n’ont rien en commun.
C’est la couche dominante. Immeubles locatifs de quatre à huit étages, cuisines fermées et étroites, plan linéaire contre un mur porteur, rarement la place d’un îlot.
Le projet type est donc le remplacement du plan de travail seul, en gardant les meubles. C’est le geste qui transforme le plus une cuisine pour le moins d’argent — mais il suppose une vérification préalable. Remplacer un stratifié par de la pierre ajoute un poids important sur des caissons conçus pour bien moins. Un meuble de cette époque en panneau de particules n’a pas la capacité d’un caisson contemporain, et cela se contrôle au relevé, avant de commander.
Sur l’accès, deux points reviennent. Les ascenseurs ont des cabines courtes, ce qui limite la longueur d’une pièce transportable. Et dans ces quartiers denses, décharger une dalle demande une place à proximité immédiate de l’entrée, sur un créneau défini.
Autour de la gare et vers Malley, les anciens terrains industriels ont accueilli des PPE récentes. La situation y est inverse : accès de plain-pied, monte-charge, cuisines ouvertes sur le séjour avec îlot quand la surface le permet.
La contrainte devient calendaire, plusieurs corps de métier se succédant dans le même appartement, et le plan de travail se commande en coordination avec le cuisiniste.
Renens compte une part de locatif très supérieure à la moyenne cantonale. C’est un fait qui mérite d’être dit clairement, parce qu’il structure le marché : la plupart des projets de pierre y viennent de propriétaires de PPE, de régies conduisant une rénovation d’immeuble, ou de propriétaires de villas dans les secteurs pavillonnaires.
Cela n’empêche pas les projets, mais cela change l’interlocuteur et le calendrier : dans une rénovation pilotée par une régie, la date de relocation fixe tout le reste.
Dans les cuisines fermées et peu lumineuses du parc ancien, une matière claire change la perception de la pièce. Le quartz de synthèse y répond bien : teintes régulières, surface non poreuse, entretien minimal.
Dans les PPE récentes, le marbre et la quartzite prennent le dessus. Le granit reste le choix des cuisines très utilisées : notre guide marbre ou granit compare les deux.
Plans de travail et îlots sur mesure, remplacement d’un plan existant, crédences, plans de vasque et habillages.
Nous intervenons dans tout l’Ouest lausannois, à Lausanne et dans l’ensemble du canton de Vaud.
Envoyez le plan de votre cuisine ou des photos avec les longueurs mesurées, en précisant l’étage et l’âge des meubles s’il s’agit d’un remplacement. Vous recevez une estimation chiffrée, sans engagement.
Envoyez vos plans ou quelques photos avec les dimensions. Estimation chiffrée, sans engagement.
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