Montreux est bâtie en gradins sur un flanc de montagne qui plonge dans le Léman. La ville doit sa forme au tourisme de villégiature du XIXe siècle : de grands immeubles Belle Époque étagés sur la pente, reliés par des rues en lacets et des escaliers publics.
C’est le type de logement qui caractérise Montreux, et il a des qualités remarquables : plafonds très hauts, grandes fenêtres orientées sur le lac, pièces aux proportions généreuses, moulures et parquets d’origine.
Les cuisines y étaient à l’origine des pièces de service, reléguées à l’arrière et de taille modeste au regard du reste de l’appartement. La plupart des projets consistent donc à les repenser complètement — parfois en les ouvrant, parfois en les réorganisant à volume constant.
Dans une pièce aux plafonds de trois mètres et aux moulures anciennes, l’épaisseur apparente du plan compte : un chant massif s’accorde mieux aux proportions du lieu qu’une dalle très fine d’aspect contemporain. C’est un arbitrage qu’on gagne à poser dès le départ.
La pente et l’âge des immeubles produisent une combinaison difficile.
Les cages d’escalier sont souvent monumentales mais en colimaçon, ce qui limite la longueur d’une pièce rigide bien plus qu’un escalier droit. Les ascenseurs ont presque tous été ajoutés après coup, dans le vide central ou dans une gaine étroite, avec des cabines courtes. Et les rues en lacets, parfois à sens unique et bordées de murs, limitent la taille du véhicule pouvant approcher l’entrée.
Nous avons donc besoin de trois informations avant de tailler : la largeur utile de l’escalier dans son virage le plus serré, les dimensions intérieures de l’ascenseur, et la possibilité de stationner à proximité de la porte. Quand la longueur nécessaire dépasse ce que le passage autorise, le plan se découpe en éléments assemblés à onglet sur place, avec un joint pratiquement invisible.
Montreux compte une part importante de résidences occupées une partie de l’année seulement, et une clientèle internationale. Cela déplace la contrainte vers le calendrier : les travaux se concentrent hors période d’occupation, souvent avec des fenêtres d’intervention courtes et fixées longtemps à l’avance.
Pour un bien loué une partie de l’année, le raisonnement sur la matière change aussi : la surface doit encaisser des usages qu’on ne maîtrise pas, avec un entretien minimal. Le granit et le quartz de synthèse y sont plus rationnels qu’un marbre sensible aux acides.
Au-dessus de la ville, Glion, Caux, Les Avants et Chernex relèvent d’un habitat de coteau et de montagne, avec chalets et maisons individuelles. Routes étroites, dénivelé important, et une saison hivernale qui compte dans la planification.
Le marbre et la quartzite dans les appartements de standing, où la cuisine ouverte devient un élément visible depuis le séjour. Notre guide marbre ou granit compare les options.
Plans de travail et îlots sur mesure, remplacement d’un plan existant, crédences, plans de vasque, tablettes et habillages.
Le relevé se fait sur place, une fois les meubles en position : il mesure les murs, qui ne sont pas d’équerre dans un immeuble de 1900, et vérifie le chemin d’accès. La pose suit en une seule intervention.
Nous intervenons à Vevey, sur toute la Riviera et au Pays-d’Enhaut, et dans l’ensemble du canton de Vaud.
Envoyez le plan de votre cuisine ou des photos avec les longueurs mesurées, en précisant l’étage, l’ascenseur et la largeur de l’escalier. Vous recevez une estimation chiffrée, sans engagement.
Envoyez vos plans ou quelques photos avec les dimensions. Estimation chiffrée, sans engagement.
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