La Chaux-de-Fonds et Le Locle forment un cas unique en Suisse romande. Reconstruites en damier après les incendies du XVIIIe et du XIXe siècle, organisées autour de l’industrie horlogère, elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO pour cet urbanisme. À mille mètres d’altitude, dans un climat qui compte réellement dans l’organisation d’un chantier.
C’est le type de logement dominant dans ces deux villes, et il détermine à peu près tout ce que nous y faisons.
Les immeubles du damier sont orientés pour capter la lumière du jour, indispensable au travail horloger. Il en résulte des appartements traversants, aux plafonds hauts, avec de grandes fenêtres et des pièces aux belles proportions. Les cuisines y sont généralement fermées, souvent plus grandes que dans les constructions contemporaines, et alignées sur une façade.
Ce que cela implique concrètement : de la place pour un plan de grande longueur, mais des cages d’escalier étroites et des ascenseurs rares ou ajoutés après coup. La contrainte n’est pas dans l’appartement, elle est dans le chemin pour y arriver. Les dimensions de passage se mesurent avant la commande, et un plan trop long se découpe en deux éléments assemblés à onglet sur place — décision qui se prend au moment de la taille.
Le classement UNESCO porte sur l’urbanisme et les façades, pas sur les cuisines. L’intérieur reste libre, mais la logique du lieu mérite d’être respectée : dans un appartement aux moulures et aux hauts plafonds, un plan de travail massif à chant épais s’accorde mieux qu’une dalle très fine d’aspect contemporain.
Les murs, eux, ne sont pas d’équerre. Le relevé sur place, une fois les meubles en position, n’est pas une précaution : c’est ce qui garantit que la pièce tombe juste.
Mille mètres d’altitude, des hivers longs et des accès parfois compliqués en période de neige. Cela ne change rien au travail lui-même, mais cela se prend en compte dans la planification entre le relevé et la pose.
Les deux villes UNESCO ont leur page dédiée. Le Locle se distingue par un marché où la rénovation domine et par des immeubles rarement équipés d’ascenseur.
La ville a sa page dédiée : plan de travail sur mesure à La Chaux-de-Fonds, avec l’appartement horloger, ses hauts plafonds et ses cages d’escalier étroites.
Autour des deux villes, Les Brenets, La Sagne, Les Planchettes et La Brévine relèvent d’un habitat tout différent : fermes neuchâteloises isolées, murs très épais, cheminées centrales. Les rénovations y sont fréquentes, et la cheminée y reste un élément que l’on habille en pierre.
Le remplacement d’un plan de travail dans un appartement ancien est la demande la plus fréquente. Viennent ensuite les rénovations complètes de cuisine, les crédences et les plans de vasque.
Dans ces appartements souvent moins lumineux en hiver, une matière claire change la perception de la pièce. Le marbre clair et le quartz de synthèse y répondent bien ; le granit reste le choix des cuisines très utilisées. Notre guide marbre ou granit compare les deux.
Sur l’ensemble des Montagnes neuchâteloises : La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Les Brenets, La Sagne, Les Planchettes, La Chaux-du-Milieu, Le Cerneux-Péquignot, La Brévine et les communes voisines.
Cette page fait partie de notre couverture du canton de Neuchâtel et de la Suisse romande.
Envoyez le plan de votre cuisine ou des photos avec les longueurs mesurées, en précisant l’étage et la largeur de l’escalier. Vous recevez une estimation chiffrée, sans engagement.
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